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ANTIN RESIDENCES "créateur de qualité de vie" qu'ils disent !!!

Dans le groupe ARCADE le bailleur "social"  ANTIN RESIDENCES a un  slogan qui laisse à penser qu'en arrivant chez ce bailleur privé on entre dans le monde des contes de fées "ANTIN RESICENCES CREATEUR DE QUALITE DE VIE". Hélas il n'en est rien, ce serait même plutôt le contraire.

Le vendredi 2 septembre 2015 ANTIN RESISDENCES, a fait procéder à l'expulsion manu militari d'une locataire des "SABLONS" à Sevran.

Cette expulsion a été particulièrement brutale et inhumaine. Certes nous ne remettons pas en cause la décision du tribunal qui a autorisé cette expulsion, mais sur la forme celle ci a été plus que discutable. Alerté Par La Présidente de  l'amicale des locataires, que l'expulsion d'une mère de famille avec quatre enfants était en cours, le représentant de L'AFOC, a immédiatement pris contact avec Monsieur Demay Directeur Territorial nord d'ANTIN RESIDENCES, afin d'éviter cette expulsion, et après une longue discussion, le DT l'a assuré que, si la locataire payait de suite les loyers impayés, il faisait sursoir a l'expulsion.

Les locataires des "SABLONS" profondément émus et indignés par ces méthodes digne du Moyen Age ont réunit les 7000€ nécessaire, dans un élan de solidarité pour mettre fin a cette expulsion. On pensait l'incident clos : Eh bien non, rebondissement, l'huissier présent ne voulait plus des 7000€, non il voulait plus. Il nous a expliqué que 7000€ c'était les loyers dus mais qu'il fallait aussi régler les "frais" soit 3000€ de plus sinon il continuait l'expulsion en cours.

Nouveau coup de téléphone à Monsieur Demay, pour demander des explications a ce brusque revirement. Celui ci sans vergogne se montre intraitable, il veut maintenant non plus 7000€ mais bien 10.000, pour sursoir a l'expulsion. Le représentant de L'AFOC tente de négocier un plan d'apurement pour les 3000€ restant, mais le DT reste intraitable, il veut 10.000€, point barre, au prétexte que la locataire "aurait fait l'autruche pendant des années“. Depuis 2013, selon lui, cette locataire n'aurait pas versé un cent  de loyer, et ne répondrait pas aux demandes d'entretien du bailleur. Au passage on remarque le  mensonge éhonté que constitue cette affirmation. En effet si cette locataire n'a pas versé un cent depuis 2013 petit calcul rapide 7000 que divise 35 (le nombre de mois sans un versement), on obtient un loyer mensuel de 200€ pour un pavillon, moi a ce prix la je suis candidat a la location aux SABLONS de Sevran, et je suis prêt a parier que je ne suis pas le seul, on va trouver des candidats en masse. Le représentant de L'AFOC lui fait remarquer que bien souvent les personnes en grandes difficultés ont ce genre de réaction face a un problème qu'elles ne maitrisent plus, mais que bien souvent aussi, l'arrivée de l'huissier provoque un sursaut chez ces personnes et elle se ressaisissent.  De plus il l'assure de prendre personnellement en charge le dossier de cette locataire et de lancer toutes les demandes d'aide, FSL, etc…  avec cette locataire afin que tout ce qui est du soit réglé dans les plus brefs délais. Mais non rien n'y fait, il reste intraitable, 10.000 ou la porte. On lui fait remarquer qu'en agissant ainsi il y avait de fortes chances qu'il ne touche jamais un cent de la dette de cette locataire, et qu'il était certainement préférable de prendre les 7000, et de toucher le solde dans un délais raisonnable, plutôt que de perdre 10.000€. Refus catégorique.

Entre temps la solidarité des locataires joue de nouveau et les 10.000€ sont réunis. Et la encore, nous croyons l'incident clos. Mais non, nouveau coup de théâtre ! Cette fois ci l'huissier exige non plus 10.000, mais 14.000€ à notre grande stupeur. On est dans une vente aux enchères ou quoi ? 14000 a ma droite, qui dit mieux ?

Nouveau coup de téléphone du représentant de L'AFOC, mais au cabinet du Maire cette fois, afin de demander à l'élu de nous soutenir dans notre démarche. La nouvelle surprise, alors que les services sociaux de la mairie devraient être avertis de cette expulsion, personne en mairie n'est au courant. Mieux une employée finit par retrouver la trace de cette expulsion mais celle ci n'est pas au planning, comprenez, elle n'est pas prévue pour le moment. Les services sociaux nous informant que si ils avaient été au courant comme l'exige la loi, ils auraient pris des mesures pour aider cette locataires et tenter d'éviter l'expulsion. En clair ANTIN RESIDENCES est limite hors la loi. Il devient de plus en plus clair que ce bailleur veut réaliser cette expulsion coute que coute.

Devant ce rebondissement et face a l'intransigeance de Monsieur Demay, le représentant de L'AFOC entre en contact avec Denis Bonnetin le Directeur général d'ANTIN RESIDENCES qui a tout pouvoir pour suspendre l'expulsion, et celui-ci dit téléphoner dans ses services et donner des instructions. Des instructions il en a donné oui, la force publique présente (la police) a procédé à 'l'expulsion  manu militari" de la locataire et des voisins venu en renfort dans le pavillon dans le but de s'opposer à cette expulsion, jetant à la rue une mère de famille et ses quatre enfants. Provoquant un grand désarroi chez cette femme qui a toujours habité dans ce pavillon puisque sa mère l'habitait avant elle.

 

 

 

 

 

Les voisons sont venus en renfort pour essayer d'empêcher cette expulsion


 

Reste à comprendre pourquoi une telle attitude de la part d'ANTIN RESIDENCES, pourquoi une telle intransigeance, pourquoi une telle volonté de procéder a l'expulsion coute que coute. En fait il s'agit de raisons bassement mercantiles : vendre des logements HLM, et réaliser une confortable plus value. Dans un premier temps cette société qui se dit “créateur de qualité de vie“, a cru pouvoir vendre un nombre important de pavillons,  qui se trouvent dans un état d’entretien plus que précaire, aux locataires, qui sont prioritaires a l'achat au terme de la loi. Monsieur Demay, le Directeur Territorial me disait il y  a quelques temps, très fier de lui : «On a plus de soixante demande» et il voyait déjà la juteuse opération financière qu’ils allaient réaliser, et d’ajouter : «La réhabilitation des pavillons sera conditionnée au nombre de pavillons vendus». ça, c’était sans compter sur le fait que les locataires ne sont pas des imbéciles a qui on peut vendre tout et n’importe quoi. Très rapidement ils ont compris que le prix de vente des pavillons était loin de correspondre à la réalité de l’état de délabrement de ceux-ci. Au final, il reste moins de cinq candidats et ça peut encore diminuer. Donc il faut trouver une autre solution, un plan B, ou alors adieu juteux bénéfices. La solution vendre a des personnes non locataires. Le hic, c’est que vendre un pavillon occupé relève du miracle, les acheteurs potentiels achetant pour se loger. Donc ils ont trouvé la "parade" faire partir les locataires, et c’est pour cette raison que, jusqu’au bout, ils ont refusé le paiement des loyers dus pour ne pas procéder a l’expulsion. Il fallait que cette expulsion ait lieu à n'importe quel prix. La preuve, a trois reprises, lorsque la somme nécessaire a été réunie par la solidarité des autres locataires, celle-ci à, par le miracle du saint esprit évoluée à la hausse pour pouvoir continuer à refuser tout paiement.

Si vous aussi vous êtes indignés par ces méthodes de voyou, faites le savoir a ANTIN RESIDENCES et pour cela envoyez un mail au DT Dominique Demay, son mail : dominique.demay@groupe-arcade.com

Et exigeons la réintégration de cette locataire dans sons logement, plus nous serons nombreux à faire connaitre notre réprobation, moins cette société voyou aura de marge de manœuvre pour continuer à se conduire de la sorte.

dominique.demay@groupe-arcade.com 

 

 

 

 

Comble de cynisme de la part de ce bailleur, il a envoyé des maitres-chiens pour garder le pavillon. Il semble craindre que ces grands délinquants que sont ses locataires lance une opération (laquelle ?), en réaction à son attitude qui a broyé une famille. Quand on sait que dans une autre opération, de réhabilitation cette fois, dans une autre ville : La Queue En Brie, opération  qui a couté 5.000.000€, au fur et à mesure que se déroulait cette opération des vandales ont systématiquement, vandalisé, détruit, réduit à néant cette réhabilitation, que chaque nuit ces vandales se livraient a un saccage en règle et que ce même bailleur a refuser dans un premier temps d’envoyer des vigiles assurer la sécurité du chantier, puis dans un deuxième temps, a finir par en envoyer une fois trois jours, une seconde fois une semaine (le chantier a duré un an et demi), les vandales en rigolent encore.

 

Et savez-vous pourquoi ce bailleur a tant rechigné à envoyer des vigiles : ça coute trop cher ! Oui vous avez bien lu ça coute trop cher. Si je comprends bien 5.000.000€ ce n’est rien, ça peut être détruit en un tour de main sans provoquer la moindre réaction de ce bailleur, mais par contre une famille en grande difficulté financière doit être impitoyablement jetée à la rue car 7000€ ça met gravement en péril l’équilibre financier du bailleur qui à réaliser un résultat de 26 801 500 € en 2014 et plus en 2014. Ce bailleur n’a de social que le nom, et pour ce qui est de la qualité de vie on a vu merci bien.

 

ANTIN RESIDENCES "créateur de qualité de vie" qu'ils disent! !!!

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